Stabilisation macroéconomique et devéloppement : un arbitrage est-il possible en république démocratique du Congo ?
Résumé
Au bout d’un processus concluant de collaboration en stabilisation macroéconomique avec les Institutions de Bretton Woods, de 2001 à 2012, la RDC a décidé de mettre fin à cette collaboration. Pourquoi ? Etait-ce pour s’adonner au développement national ? Avec quel plan ? Avec quels moyens ? Pourquoi, aujourd’hui, revient-elle solliciter la collaboration avec Bretton Woods qu’elle a décriée comme antidéveloppementiste ? Les faits démontrent que l’étape de stabilisation macroéconomique s’est souvent difficilement accompagnée de l’amorce du développement d’un pays. Car tous les pays qui ont posé les bases de stabilisation économique n’ont pas nécessairement transformé structurellement leurs économies et donc ne sont pas parvenus au développement. Le conflit entre stabilité et développement persiste du fait que les objectifs de stabilisation macroéconomique sont souvent définis et poursuivis sans se référer aux objectifs du développement. En réalité, les objectifs de stabilisation ont été mal intégrés aux stratégies de développement à long terme, et les problèmes du court terme ont souvent été à la base de l’action menée. Une approche globale permettant d’intégrer la stabilisation macroéconomique dans l’évolution de l’ensemble de la société, de dépasser l’analyse des agrégats macroéconomiques et de raisonner autant que possible en termes de groupes sociaux concrets paraît très intéressante. Les plans de développement à moyen et long termes, qui contiennent toujours des options structurelles, devraient guider très souvent l’orientation à très court terme des politiques économiques. Ce papier montre l’impérieuse nécessité, d’inscrire la nouvelle phase de stabilisation macroéconomique entamée en RDC dans une stratégie de développement à long terme, réalisable grâce à des plans d’action bien élaborés.
Mots clés :
XXXXX XXXXX XXXXX.
Abstract
XXXXXX XXXXXX XXXXXX XXXXX XXXXXX XXXXXX.
Keywords:
HHHHHH HHHHH HHHHH .